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Expo du mois de JUILLET

 

 

 

Thomas .Groslier

du 26 juin au 7 juillet 2012

 

Né à Amiens en 1957. Vit et travaille en Picardie.

 1976-81 : fait ses études aux Beaux-arts de Valence dans la Drôme. Travaille une peinture abstraite influencée par le mouvement “Support Surface”.

1982-1990 : retour à la figuration sous l’influence de Bonnard, Paul Delvaux, Avigdor Arikha ou Jean Hélion. Séries d’autoportraits et de portraits, nus et vues d’atelier dites “Intérieurs”, titre emprunté au film de Woody Allen. Exposition collective au musée de Valence ; premières expositions personnelles. Voyage en Italie, aux USA, Canada, Scandinavie. Réalise des décors pour le cinéma d’animation et le théâtre. Voyages en Italie, en Espagne. A Avignon lors du festival, le comédien Pierre Flory organise un spectacle autour de quatre grandes peintures et d’un poème de Pierre Garrigues.

1990 : Réalise de grands paysages avec arbres, thème qui reviendra plus tard dans les années deux mille. 

1995 : Nouvelle suite de peintures dites “inachevées” sur toiles libres de grands formats, portraits, autoportraits, paysages… Nombreuses expositions. 

1999-2002 : Exposition monographique au musée départemental de Saint-Riquier. Longue suite de peintures intitulées “Clairs et obscurs”, elles-mêmes inspirées par une longue suite de monotypes autour du thème du “peintre et son modèle”.

2003: Parait une monographie (72 pages) aux éditions AREA de Paris avec des textes de Michel Viollat et de Jean-Marie Lhôte.

2003- 2012 : il travaille des scènes fictionnelles influencées par son entourage immédiat, scènes parfois teintées de mythologie. Ce sont les  “Jardins”, sorte de paysages intimes et clos. Exposition au Musée de Soissons, à l’Université d’Artois à Arras.

 

 

 

 

 

Pierre Flory

 "Triptyque"

  

D'après "Le chef d'œuvre inconnu" Honoré de Balzac, "Comment Wang-Fö fut sauvé" de Marguerite Yourcenar   et d'après "Les peintures profétiques" de Nathaniel Hawthorne, Pierre Flory élabore une mise en scène autour de la peinture.

28 29 juin 2012 à 19 h, 5 et 6 juillet 2012 à 19 h

 

 

 

 

 

 

 

 

BERNARD DUFFOUR

http://www.bernard-duffour.book.fr/

 

"La Farandole des Etoles"ou "Un Foulard Pour Quoi Faire?" dans le cadre du festival international de Romans dont le thème général est "Modes et Identités. "Mon écharpe, foulard, étole...pourquoi et comment je le porte, quelle utilisation j'en fais et que signifie-t'il pour moi?". 10 portraits-témoignages d'habitants réalisés avec le concours de Monique Domergue pour les textes et Marie-Laure Bertrand de la Maison de quartier Coluche, en partenariat avec la MAEI de la Mairie de Romans 



 

Expo du mois de juin

 

Joel gorlier

 

 

 

Le début d'une pièce: un bout de fer, une pierre, une forme... Partir d'un de ces éléments, dans l'inconnu, aller à la rencontre de cette vague idée vers laquelle on tend. Dans cette insaisissable réalité de l'instant, et poésie des matières, par une approche minimaliste et anthropomorphique, le travail de Joël Gorlier évolue entre le visible et l'invisible, le rêve et la réalité, le dit et le non dit... Laissant ainsi la matière et la forme nous souffler les secrets d'une évolution en mouvement.Ce travail propose une pause sur l'horizontalité régnante, et cherche une perception de l'autre dimension...

 

  

 

 

Monch

 

Série de portraits (mal)traités numériquement. Mélange de photographies de matières, humaines, minérales et végétales. J'ai commencé ces tentatives de défiguration par moi-même, car il tout simplement plus facile d'expérimenter sur soi que sur autrui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les déménageurs breton à Bourg de péage, Valence drome 26 : Verlingue et fils demenagement

DEM'Art 3  

Verlingue & Fils Les Déménageurs Breton vous invite tous les ans dans ses entrepôts pour sur soirée

Exposition et Performance artistique.

La prochaine exposition aura lieu le :

 

26 Mai 2012 à partir de 19h30

 

Peinture, Musique, Sculpture, Photographie

Avec la participation de :

 

Renaud Lefebvre-Ganne

 

SAN SHO

Danièl Chaland

Jean Francois Tixier

Stéphane Carel

Maria De Campos

ET

Les artistes de l’artothèque Galerie Hôtel de Clérieu

expo "choisir son destin"

 

 

 

 

 

Martine FAUCHE

 

 

            D'origine franco-vietnamienne, native de l'Isère, la peinture a longtemps été une activité solitaire. Depuis peu, je présente mes toiles, et j'ai découvert l'importance du partage dans les arts plastiques. Créer un dialogue à travers l'image, avec le spectateur. S'interroger avec lui sur la diversité, la définition de l'art...

            Je peins, et quelle passion ! La possibilité de s'exprimer... de créer... Aucune limite. En effet, les lois de la physique ne s'appliquent pas sur les toiles. A l'intérieur d'un cadre, c'est un espace de liberté.

            La première raison d'être de ma peinture avant même le sens esthétique est l'émotion. Au service, je l'espère, de la diversité et du mélange des cultures qui forgent nécessairement chacun de nous. C'est un thème récurrent de mes toiles : « nous sommes l'autre. » Avons nous déjà pris conscience de tout ce que cela représente ?

             La catastrophe de Fukushima m'a submergé pendant un an, je n'ai pas pu faire autrement que peindre des vagues.

Mon regard s'est régalé sur les œuvres de certains peintres asiatiques tels Hokusaï et Hiroshige. Ces artistes transcrivent si bien la beauté de la nature et combien l'homme peut se sentir petit face à elle!

Mais ils disent aussi que l'homme doit essayer de rester maître de son destin,de se frayer un passage, de jouir de ce que la nature lui offre.

 

 

Thierry Lambert

 

 

C’est d’y croire chez Thierry Lambert, que le dessin et sa signature s’inscrivent dans le durable. La figure humaine finit par y trouver sa permanence et sa fibre singulière dont on ne saurait prétendre qu’elle est inimitable. La fragilité n’en est pas moins souhaitable. La femme et l’homme s’y côtoient de loin, tout en vibrations concentriques. Reste à relier les brèches entre elles afin que le principe fusionne sans déflagration trop indicible. Me restait à découvrir la voix, les mots de Thierry Lambert, il ne parle que d’amitiés et il écoute beaucoup. Avant de se quitter, il m’a remis trois cartes postales illustrées par lui. C’était suffisant pour que j’aie la nouvelle envie d’aller cueillir des serpents - cerises, des femmes – papillons, des chaussures de Cendrillon et des grappes de raisin imaginaires dans un univers graphique luxuriant et sans bornes. Entre Bacchus et Vénus, les agapes ont du temps content. Carpe Diem.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

DANIEL CHALAND

 

 

 

 

 

Nous n’avons pas besoin d’espoir, nous avons seulement besoin de vérité

Albert Camus

 

Daniel Chaland prend la mesure du temps. La simple évocation de la chronologie d’un parcours artistique qui l’a conduit à animer la plupart des fronts de la vie culturelle du Grand Sud (ateliers, stages, interventions, expositions, scénographies, installations, arts de rue…) est révélatrice à cet égard. Sa volonté explicite de s’inscrire dans la filiation de l’un des courants majeurs de l’art de la deuxième moitié du vingtième siècle, la Figuration narrative, en témoigne fondamentalement. Ainsi se recompose la périodisation de ce mouvement où, dans la foulée du petit groupe de pionniers (les “inventeurs”, 1964-1965) se profile très vite une deuxième génération qui ne se confond qu’en partie avec la Jeune Peinture, suivie d’une troisième (la sienne) dans les années quatre-vingt, sans que pour autant l’élan retombe. Des résurgences inconscientes ou revendiquées assurent encore aujourd’hui la pérennité de cette “école” informelle. La référence n’implique pas la révérence. Pour Daniel Chaland elle se veut simplement nécessaire, comme contrainte et jeu. Comme rencontre et dialogue, tel celui qu’il poursuit amicalement depuis des années avec Jean-Pierre Gia­cobazzi. Le dessein se précise : proposer un point de vue, une vision, dans une continuité formelle et thématique et se mesurer ainsi doublement au temps et à la durée. A la narration, donc aux histoires et à l’Histoire. “L’Histoire chaque matin me rattrape de sa horde d’évè­nements sauvages et sanglants. On ne peut peindre que sur le canevas de ses émotions personnelles, de ses hantises, de ses angoisses” avoue Bernard Rancillac. Pour Daniel Chaland elles relèvent du “sens de la réalité” et du “devoir de vie”. Le réel compris dans sa complexité et sa cruauté décrypté au travers du flot d’images qui balisent, figent, banalisent toute représentation aujourd’hui. La mise en rapport, en scène, de stéréotypes et d’icônes de la culture médiatique confèrent à chaque œuvre la force d’une synthèse ouverte ou l’ins­cription des titres dans et sur la toile (Donnez- nous la lumière, les larmes de nos sœurs, le sang de l’Afrique, Rendez-nous la lune…) souligne et complète le caractère polysémique. Au lecteur/regardeur de se métamorphoser en interprète de ces peintures d’un même format obsessionnel devenues le lieu même de l’expérience singulière et distanciée de la douleur collective. Ainsi Daniel Chaland en se confrontant au temps, affirme vigoureusement la présence de sa peinture au monde. Ici et maintenant. A l’image d’un principe d’espérance qui se déclinerait au présent.

Robert Bonaccorsi

 

 

 

 

 

 

 

Stephane CAREL


 

Après avoir exercé son métier de graphiste dans différentes Agences de publicité parisienne,il est venu s'installer pour un travail solitaire, dans les vallons du Gers, et se consacrer à sa passion. Là, il peut aborder la sculpture et c'est une révélation. Il travaille successivement tous les matériaux ( bois, plâtre, terre, papier, ciment...) mais c'est dans les volumes en pierre qu'il réalise presque la totalité de son oeuvre.

Ce sont des sculptures aux lignes pures et arrondies. L'oeil du profane n'y voit d'abord que des formes abstraites, mais il s'agit du regard que CAREL porte sur l'Histoire de l'Homme en général: il représente le stade larvaire de l 'Humain et son espoir d'évoluer vers la connaissance ( l'Homme n'utilise encore aujourd'hui qu'une part infime de ses capacité intellectuelles " des Hommes" petits et tassés, qui deviendront des "Elévations" elancées et grandissantes. Cette Oeuvre s'appelle Métamorphose parce qu'il s'agit là d'un message d'espoir, mais réaliste sur l'évolution de l'Humanité.

Cet optimisme, il l'exprime en paralléle dans ces sculptures de femmes: C'est un hommege à la fécondité et à la vie; des femmes rondes aux seins gonflés,aux hanches larges; des enfants blottis contre elles, dans des formes courbes et harmonieuses.

CAREL a atteint une maturité certaine dans son art. Sa peinturea, elle aussi, évolué, ses toiles sont surprenantes. Il peint des visages perplexes et consternés, des paysages figés aux couleurs chaudes et irréelles. Il n'y a ni flou ni faux semblants, elle est sincère et lumineuse parce que l'Artiste l'est aussi: entier et sans ambiguité.

Valérie ROUX